Reviews

 

Acis und Galatea | Händel

06.12.2010 Solothurner Zeitung
„(...) Ana Maria Labin gestaltete die Rolle der Galatea sehr expressiv und gesanglich äusserst virtuos, ihr gelangen die Koloraturen mit traumwandlerischer Leichtigkeit.“ (wh)



Jahreszeiten | Haydn Festspiele 2010

Wiener Zeitung 10.09.2010
„ (...) Da gefiel am besten Ana Maria Labin mit ihrem lichten, silbrigen Sopran.“

 
Drehpunkt Kultur 10.09.2010
„(...) besonders stark war der Auftritt der Schweizer Sopranistin Ana Maria Labin.“



Opera News Magazine

zur King Arthur DVD Concert Spirituel

" (...) The solo singers are fine, with soprano Ana Maria Labin a standout, delivering a poised and lovely "Fairest Isle." (...) Highly recommended."
(Judith Malafronte)

Mai 2010



Liederabend Ana Maria Labin und Jens Fuhr | Schwarzwald Musikfestival

Schwarzwälder Bote, 25.05.2010
Bad Wildbad – „»Es ist eine wunderbare Freude, diese Sopranistin singen zu hören«, sagte ein begeisterter Zuhörer beim Verlassen des Liederabends des 13. Schwarzwald Musikfestivals im Bad Wildbader »Königlichen Kurtheater«. (...)
Ana Maria Labin, begleitet von Jens Fuhr am Klavier, konnte im Kurtheater das Publikum überzeugen. Ihre schöne warme Stimme ohne schrille Höhen, die klare deutliche Aussprache und die entsprechende Liedauswahl – wenig bekannte Lieder von Johannes Brahms und Antonin Dvorak – bereiteten den Zuhörern einen schönen Liederabend.
Jens Fuhr, Dozent für Gesangsbegleitung und Kammermusik an der Hochschule der Künste in Zürich, verstand es, die Liedvorträge gefühlvoll zu begleiten – eine perfekte Abrundung und ein harmonischer Gesamtklang von Stimme und Klavier. Fuhr überzeugte außerdem mit dem Rondo Capriccioso in e-moll von Felix Mendelssohn Bartholdy, das der Pianist gefühlvoll interpretierte.
Im dritten Teil sang Ana Maria Labin rumänische Lieder von Komponisten des 19. und 20. Jahrhunderts, die zum Teil die Sehnsucht der Menschen nach Liebe und Geborgenheit zum Inhalt hatten. Auch dabei überzeugte sie mit ihrer Stimme. Die Besucher spendeten viel Applaus für den Liederabend, den Mark Mast, Intendant des Schwarzwald Musikfestivals, eröffnet hatte.“ (cht)



FRANZ LÉHAR  | Die lustige Witwe

Rolle der Hanna Glawari
Konzertante Aufführung des Aargauer Kammerorchesters zu Silvester 2008

Aargauer Zeitung, 3. 1. 2009: „ (...) Stimmlich und dank ihrem koketten Spiel ist sie eine Klasse für sich." (Oliver Schneider)




FRANZ LÉHAR  | Die lustige Witwe

Rolle der Valencienne
Neuproduktion der Mailänder Scala von Pier Luigi Pizzi. Dirigent: Asher Fisch

Scènes Magazine vom Dezember 2008: "... mais surtout nous avons découvert la jeune soprano suisse (d'origine roumaine) Ana Maria Labin qui était une Valencienne impeccable et superlative tant du point de vue de la présence scénique que du point de vue vocal et théâtral. Une prestation milanaise qui laisse bien augurer pour la suite de sa carrière."




WOLFGANG AMADEUS MOZART | Lucio Silla

Mannheimer Mozartsommer

Mannheimer Morgen, 26. Juli 2008, Waltraud Brunst

" (...) Welch ein Wagnis, für die Koloraturpartie der Celia, Sillas Schwester, die junge Ana Maria Labin frisch von der Züricher Opernschule weg zu engagieren - und welch eine Entdeckung an stimmlicher Brillanz und Bühnenpräsenz!“




HENRY PURCELL | King Arthur

Opéra Comique, Montpellier, Premiere am 15. Juli 2008
Le Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon
Inszenierung: Corinne et Gilles Benizio
Dirigent: Hervé Niquet

evene, Rémy Pelissier:
„ (...) Et lorsque le bruit d'un aspirateur couvre la voix superbe d'Ana Maria Labin ou qu'un barbecue grillant des merguez débarque au milieu de la scène, la jouissance de l'interdit et de la bêtise enfantine envahit un public surpris et ravi, qui ne se fait pas prier pour s'esclaffer de bon coeur. Un véritable exemple de croisement des genres réussi, tendant à briser l'image élitiste et guindée d'un opéra trop souvent frileux.“

Webthea, Caroline Alexander
„(...) Les sopranos (dessus), Mélodie Ruvio, Chantal Santon-Jeffery et l’exquise Ana Maria Labin rivalisent autant de vocalises que de jeux de séduction à rebrousse poils.“



GAETANO DONIZETTI  | La Favorita

Opéra de Montpellier, Premiere am 8. Juni 2008, Rolle der Ines

„A ce quatuor aux sentiments mêlés entre fureur et pardon, on apprécie l’intervention mélodique d’Ana Maria Labin, confidente lumineuse et source involontaire de tout cet imbroglio fatal.“
Jean-Christophe Caré, L’Herault du Jour, 13 juin 2008

„L’intrigue tragique et complexe demande des voix de qualité. Elles sont superbes. La mezzo Béatrice Uria-Monzon est une extraordinaire, captivante Léonore, au timbre épanoui et sensuel, escortée par Ana Maria Labin, confidente à la belle vocalité et aux inflexions subtiles.“
Michèle Fizaine, Midi Libre, 20 juin 2008



RECITAL | Ana Maria Labin

24. Mai 2008, Salle Molière, Montpellier
Kritik vom 27. Mai in Midi Libre
von Michèle Fizaine

ON A VU Samedi, salle Molière, Chants d'amour et lieder tziganes: Dans un répertoire rare, pour une part inconnu, la soprano Ana Maria Labin fait une vive impression. Son récital, samedi, à la salle Molière, est un de ces moments charismatiques qui laissent des souvenirs. C'est d'abord le travail accompli avec son accompagnateur, Jens Fuhr, qui met l'interprétation de certaines pièces au niveau des versions mémorables. Il y a là plus que de la complicité ou de l'attentive mise en place: un partage de la poésie. Le programme lui-même a de quoi attirer les plus difficiles, avec une première partie très personnelle. Portant sur sa longue robe noire une simple tunique roumaine, la jeune femme choisit des airs rappelant ses origines et d'abord les Zigeunerlieder de Dvorak, dont elle rend parfaitement les contrastes, la danse, la générosité vocale. Dans les lieder roumains de Jora, Dima, Brediceanu et Popovici, elle donne toutes les couleurs de sa voix, puissante, moirée dans les graves, capable de subtilités délicates. Le folklore offre virtuosité, aigus pleins d'éclat : un tourbillon vocal. La deuxième partie consacrée à Brahms et Strauss est magique, car l'univers du lied est prenant, clos, un peu fou. La soprano y est gracieuse, expressive : ce chant parle de façon intime, et la voix très naturelle est d'autant plus présente pour dire la nuit, la nature, l'amour, l'angoisse. Au coeur de la gaieté charmante, l'interprète fait éprouver aussi le doute. Meine Liebe ist grün est palpitant d'émotion partagée avec le piano. Jens Fuhr soutient fermement la tension de Waldseligkeit de Strauss et le climat harmonique s'épaissit, le développement sonore est magnifique. Au moment des bis, la Dansa de Rossini ramène une vivacité qui n'est pas tzigane mais qu'Ana Maria Labin chante avec esprit et beaucoup de goût. On se quitte avec Strauss et un Wiegenlied ondoyant, émouvante berceuse.




PIERRE-GUILLAUME BOUTEILLER | Héro et Léandre (1806)

direction: Hervé Niquet
L'Orchestre National de Montpellier
concert du 9 mai, 2008, au Théâtre de Sète

L'Herault du Jour du 14 mai 2008: “Dirigé et commenté avec humour par Hervé Niquet le concert était intéressant par cette cantate d'un compositeur inconnu de la fin du XVIIIème siècle. Magnifiquement interprétée par la soprano Ana Maria Labin dont l'implication personnelle dans cette histoire tragique d'amours contrariés par une mer déchainée a déclenché un bel succés public. Ecrit dans un style gluckien elle nécessite une prononciation francaise impeccable que la soliste respecte. Cette jeune cantatrice déjà entendue à Montpellier sera à nouveau sur scène au cours du Festival de Radio France.” A.B.




AGOSTINO STEFFANI | Niobe, Regina di Tebe

Eröffnungspremiere der Schwetzinger Festspiele 2008 am 25. April 2008, Rolle der Manto

Alexander Dick in der Badischen Zeitung: „Hervorhebenswert in einem insgesamt solide agierenden Ensemble sind weiter Ana Maria Labins Manto und Delphine Galous Nerea.“

Thomas Rothkegel in der Heidenheimer Neuen Presse sagt: „Ana Maria Labin sang hinreißend jugendlich die Priesterin Manto.“

Mannheimer Morgen schreibt Stefan M. Dettlinger: „Auch Ana Maria Labin (Manto) singt wunderbar. Sie trifft den alten, schnörkellosen Ton und gestaltet beseelt und mit viel Freude.“




RICHARD DUBUGNON | Les chants de Guernesay

Uraufführung am 8. Dezember beim Festival Présences von Radio France in Montpellier
Orchestre national de Montpellier, Alain Altinoglu

Midi Libre vom 10. Dezember 2007: "On se passionne pour les créations. Notamment Les chants de Guernesay, composés par Richard Dubugnon sur des poèmes d'exil de Victor Hugo. Le choix tonal et l'héritage français sont crânement assumés. Après Saint-Saëns, Messiaen, Debussy et Ravel, cette écriture est nourrie d'esthétiques actuelles et on reconnaît la griffe du compositeur d'Arcanes: l'orchestration est magnifique, adaptée à la vision cosmique. La soprano Ana Maria Labin est très convaincante et sa voix délicate se prête au ton intime où la légèreté devient grave. Ce cycle mériterait d'être poursuivi."




MAURICE RAVEL | Trois mélodies für Sopran und Orchester

orchestriert von Otto Ketting (1990)
Aufführung im Rahmen von "Holland Panorama"
des Musikkollegiums Winterthur am 20. Oktober 2007

Der Landbote vom 22. Oktober 2007: "Die in kürzester Zeit eingesprungene Sopranistin Ana Maria Labin bot mit ihrer fabelhaften Darbietung des Gesangsparts eine stürmisch bejubelte Meisterleistung."




WOLFGANG AMADEUS MOZART | Lucio Silla

Inszenierung: Günter Krämer
Musikalische Leitung: Adam Fischer
Premiere am 10. Juli 2007 im Rahmen des Mannheimer Mozartsommers

Frankfurter Allgemeine Zeitung vom 12.7.07: "Ana Maria Labin war eine attraktiv changierende Celia."

Das Opernglas 9/2007: "Ana Maria Labin gestaltete die Rolle der kecken Celia mit stimmlich agilem Sopran und einer erstaunlichen Bühnenpräsenz."

Opernwelt 9/10 2007: "Schliesslich die frisch von der Opernschule engagierte Ana Maria Labin, die die Celia (die Schwester Sillas und Geliebte Cinnas) mit betörend jugendlichem Charme sang.

Opera News Oktober 2007: "The outpourings of soprano Ana Maria Labin, as Silla's sister Celia, had the neccessary light, staccato quality."

Mannheimer Morgen vom 12.7.07: "Eine grosse Überraschung auch die Celia von Ana Maria Labin, die mit ihren Weiblichkeitsgebärden darstellerisch genau so überzeugend war wie musikalisch mit ihrer ausserordentlich schönen und gut geführten Stimme.

Rhein-Neckar-Zeitung vom 12.7.07: "Ana Maria Labin als zwischen Pflicht und Liebe hin und her schwankende Celia (die Schwester des Tyrannen) bestach mit wandlungsfähiger Stimme und einer bemerkenswerten Entblätterung (Kostüme Falk Bauer) bei ihrer ersten Arie.“




CONCOURS ERNST HAEFLIGER

Am 3. September 2006 gewinnt Ana Maria Labin den Concours Ernst Haefliger:

Der Bund vom 5.9.06: "Eine unumstrittene Siegerin. Der erste Preis ging an die Sopranistin Ana Maria Labin, die mit hoher Präzision, aber auch brillanter und agiler Stimmführung die Arie der Norina aus Donizettis 'Don Pasquale' sang."

Neue Zürcher Zeitung vom 5.9.06: "Verdient gewann die an der Zürcher Musikhochschule ausgebildete Schweizer Sopranistin Ana Maria Labin den ersten Preis mit einer kokett-beweglichen Darstellung der Arie der Norina ('Quel guardo il cavaliere') aus Donizettis 'Don Pasquale'. Sie kennt die Verzierungskunst des Belcanto genau, hat eine schöne, ausgeglichene und sehr angenehme Stimme und kann sich dem Publikum auch bestens verkaufen."